Berakha lors des naissances

Vos questions sur la vie judaïque et le judaisme

Modérateurs : RAV hai AMRAM, Rav Dov Roth-Lumbroso, Sarah, Rav Michaël Szmerla, Rav Binyamin Wattenberg, Rav F.Klapisch, Rav Imanouel Mergui, Rabbin Marc Meyer, Jacques Kohn ZAL, Rav Efraim Cremisi, Feinermann, Pr. D. KAMOUN, Les Rabbanim

Répondre
chelomo
Messages : 93
Enregistré le : 05 janv. 2005, 14:56

Berakha lors des naissances

Message par chelomo » 31 oct. 2007, 11:37

Kevod Harabanim
je suis en train d'étudier actuellement le siman du Choulhan Aroukh "Rech kaf guimel" (sur la Berakha hatov wehamètiv ou chéhé‘héyanou lors d'une naissance).

=>Comment peut-on expliquer que le Ch.A évoque cette différence entre naissance d'un garçon et d'une fille ?
Voir aussi le Michna Beroura ?

J'aurais du mal à lire ces halakhot à certaines femmes !!!...

Merci pour vos lumière, et kol touv.

Chelomo

Avatar du membre
Jacques Kohn ZAL
Rav
Messages : 2771
Enregistré le : 18 déc. 2003, 17:39
Localisation : Jérusalem

Message par Jacques Kohn ZAL » 31 oct. 2007, 13:09

Le premier paragraphe du chapitre 223 du Choul‘han ‘aroukh Ora‘h ‘hayyim indique en substance que « beaucoup de gens sont accommodants (mèqilim) en ce qui concerne ces berakhoth ».

Cette halakha me paraît par conséquent aisément admissible par les femmes.

chelomo
Messages : 93
Enregistré le : 05 janv. 2005, 14:56

Naissance garcon et fille / Chéhéhéyanou

Message par chelomo » 31 oct. 2007, 15:38

cher Rav,
merci pour votre réponse.
Même si pour certaines femmes cela ne poserait pas de problème, la position donnée par le Ch.A révèlerait quand même une joie bien plus profonde pour la naissance d'un garçon versus celle d'une fille...
Il me semblait pourtant (je me fais l'avocat de la gente féminine...) que chacun avait bien son rôle... et que la joie devait être identique.

À vous entendre,

CHelomo.

Avatar du membre
Jacques Kohn ZAL
Rav
Messages : 2771
Enregistré le : 18 déc. 2003, 17:39
Localisation : Jérusalem

Message par Jacques Kohn ZAL » 31 oct. 2007, 15:47

Peut-être est-ce précisément pour cette raison que le Choul‘han ‘aroukh atténue la rigueur de la règle qu’il a codifiée…

Répondre