Problèmes liés à leur consommation.
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yoël
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par yoël » 11 oct. 2004, 16:39
Mon mari et moi avons fait chéhé'héiyanou sur le étrog lors de la nétilat. L'ayant transformé en confiture (avec morceaux bien reconnaissables), devons-nous refaire cette berakha avant de le manger ?
Merci.
RB
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Rav Wolff
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par Rav Wolff » 11 oct. 2004, 22:13
Bien sûr. Chehe'heyanou de la Mitzva du 1° jour de Soucot n'a aucun rapport avec le Chehe'heyanou lié au plaisir de la consommation d'un fruit nouveau.
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Rav Dov Roth-Lumbroso
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par Rav Dov Roth-Lumbroso » 15 oct. 2004, 11:49
On pourrait ajouter que dans le Sidour de Rabbi Yacov Emden – Séder Birkath Hanéhénin – 124 - il est écrit: On ne peut pas dire chéhéhéyanou sur le Etrog que l'on mange confit à Tou Bichevat. En effet, nos Etroguim ne peuvent pas être consommés crus car ils ne sont pas mûrs. Le fait qu'on les mange confits empêche aussi de reconnaître ceux de cette année de ceux d'une autre année. (Echel Abraham Boutchatch).
Autres raisons: Ce fruit peut rester deux ou trois ans sur l'arbre pour mûrir; il n'a donc pas le caractère d'un fruit qui, chaque année, se présente d'une manière nouvelle (Piskei Techouvoth vol. 2 – page 917 – annotation 124).
En conclusion: Lorsqu'on mange du Etrog confit à Tou Bichevat, la beraha est chéhakol niheya bidevaro.
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yoël
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par yoël » 23 oct. 2004, 23:24
Merci pour votre deuxième réponse. Cela suscite une autre question:
On a l'usage de faire shéhé'héiyanou sur les coings confits (qui ne se mangent a priori jamais crus) à Rosh Hachana. Or il semble, selon votre réponse, que l'on ne puisse pas faire cette berakha dans de telles conditions. Qu'en est-il ?
B''H, nous avons encore presqu'un an pour trouver un fruit de remplacement le cas échéant !
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Rabbin Marc Meyer
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par Rabbin Marc Meyer » 15 nov. 2004, 17:27
Il convient de voir le Mischnah Berourah chap. 225, paragr. 16, et le Beèr Hétev paragr. 11 dans ce même chap.
De même, le Sedé 'Hémed, vol. 6, page 326a et 437b., les Schouth du Haéleph Lecha Schelomo, Ora'h 'Hayim N° 92, ainsi que la fin de la Teschouvah du Yabia Omer, vol. 6, Ora'h 'Hayim, N° 50.
Bon appétit.