Mariage "mixtes", minhag et baale tshouva
Modérateurs : RAV hai AMRAM, Sarah, Rav Michaël Szmerla, Rav Binyamin Wattenberg, Rav Imanouel Mergui, Les Rabbanim
Mariage "mixtes", minhag et baale tshouva
Kvod harav,
L'obligation de la femme (qui suit un rite A) de suivre les minhagim de son mari (d'origine B) est-elle la même si le mari est un baal techouva, qui n'a, par tradition familiale, pas ou peu de minhagim ?
Dans ce cas, le mari doit-il se créer ses propres traditions en approfondissant son rite "identitaire mais non familial", et sa femme abandonner les siennes (pourtant bien ancrées) au profit du rite "B", nouveau pour les deux jeunes mariés ?
Merci d'avance pour votre réponse et du temps que vous pourrez y consacrer, et en vous souhaitant très sincèrement une gmar hatima tova, beaucoup de réussite dans vos projets et une excellente santé !
- Rav Binyamin Wattenberg
- Messages : 6569
- Enregistré le : 24 févr. 2011, 19:26
un baal tshouva n'ayant pas de minhaguim familiaux se doit-il d'adopter toutes les coutumes et rites liés à son origine géographique?
La réponse me semble trop longue pour y répondre en veille de yom tov, il faut aussi se demander en quelle mesure un baal tshouva est tenu de suivre les ala'hot du rite officiel de son père...
Pour ne pas rester sans réponse, je répondrais seulement à la question que vous posiez concernant les prénoms en disant que ce minhag de nommer ou non au nom du grand-père de son vivant peut être décidé lors de la tshouva, on n'est pas tenu de suivre la coutume généralement liée à sa communauté d'origine si le dit grand-père n'est pas pratiquant.
Mais il peut y avoir d'autres paramètres qui interfèrent...
Merci beaucoup d'avoir pris le temps, en ces jours intenses, de reformuler ma question (qui ne concernait pas spécialement la nomination) dans les termes plus appropriés, et n'hésitez pas à me tenir informé si vous avez des pistes de réponse au sujet des rites et pratiques que doit suivre un baal teshouva.