Loulav et beraha femme
Modérateurs : RAV hai AMRAM, Rav Dov Roth-Lumbroso, Sarah, Rav Michaël Szmerla, Rav Binyamin Wattenberg, Rav Imanouel Mergui, Rabbin Marc Meyer, Rav Wolff, Rav Efraim Cremisi, Les Rabbanim
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mordehai22
- Messages : 7
- Enregistré le : 03 mai 2013, 11:07
Loulav et beraha femme
Plusieurs questions :
Les femmes ont-elles l'obligation de faire la beraha sur le loulav ?
d'après ce que j'ai compris, il y a une distinction en sefarad ou askenaz.
- les femmes sefarad ne font pas de beraha
- les femmes askenaz font la beraha
La raison serait à cause que c'est une mitsva positive qui dépend du temps et d'ou la différence.
Mais quelle est la raison de cette différence entre les deux minhaguim ?
Pourquoi les seferad considèrent que les femmes sont patour et les ashkenaz non des mitsva dépendant du temps ?
Ensuite si une femme (sefarad) fait la beraha sur le loulav, quel statut a sa beraha: levatala ?
Ensuite, on m'a dit aussi qu'il y a avait une discussion même pour sefarad ? est-ce exact ?
(Ben Ichai'hai et kaf Arayim faisaient la beraha pour les femmes) ?
Ensuite une autre question (mais peut-être liée):
Comment se détermine-t-on sefarad ou askenaz ou plutot de tel ou tel minhag ? par l'origine de nos parents, grand parents ? ou par la transmission reçue par nos parents ?
ex: une personne non religieuse faisant techouva ? quel minhag doit-elle choisir ? celui de la personne avec qui elle étudie ? ou bien doit-elle "chercher ses origines des ascendants" ou du lieu quelle habite ou la majorité de la coutume où il est ? ou ... ?
Merci par avance
Hag sameah
- Rav Binyamin Wattenberg
- Messages : 6569
- Enregistré le : 24 févr. 2011, 19:26
Je vais donc répondre au début mais pas à la fin.
Mais je vous invite à reposer les questions non répondues sur un autre fil.
Je vous cite:
Non.Les femmes ont-elles l'obligation de faire la beraha sur le loulav ?
le "droit", ça se discute, mais pas d'obligation.
Oui, mais même pour les femmes ashkenazes c'est "facultatif", pas obligatoire comme pour les hommes.d'après ce que j'ai compris, il y a une distinction en sefarad ou askenaz.
- les femmes sefarad ne font pas de beraha
- les femmes askenaz font la beraha
Correct.La raison serait à cause que c'est une mitsva positive qui dépend du temps
La dispense (=le ptour) est unanime, même côté ashkenaz.Mais quelle est la raison de cette différence entre les deux minhaguim ?
Pourquoi les seferad considèrent que les femmes sont patour et les ashkenaz non des mitsva dépendant du temps ?
Seulement la coutume ashkenaze suit les poskim qui autorisent aux femmes d'accomplir ces mitsvot positives dépendantes du temps, tout en faisant la bénédiction dessus.
La coutume sfarade (répandue) interdit aux femmes de faire la bénédiction sur une mitsva qui ne leur est pas imposée.
La raison de cette dispense est difficile à expliquer clairement en quelques mots, disons que c'est afin que la femme puisse être disponible pour s'occuper de son foyer et de ses enfants, ainsi les mitsvot à horaire précis ne sont pas imposées aux femmes car cela pourrait se faire "sur le compte" du temps qu'elles accordent à leurs enfants par exemple.
Au XXIème siècle, ça a l'air de plus rien vouloir dire, car pour la majorité des femmes modernes, leur temps n'est pas entièrement "consacré" à la famille ni au foyer, du moins pas (beaucoup) plus que le mari.
Ainsi, considérant une femme qui travaille comme son mari, qui part le matin au bureau et revient le soir et demande à la nounou si les devoirs sont bien terminés et les bains aussi, je ne vois pas pourquoi elle devrait être dispensée des mitsvot positives dépendantes du temps.
Certes, cela ne veut pas encore dire qu'elle devrait faire les brakhot dessus car on peut dire qu'étant donné que les femmes de l'époque étaient ptourot, les Sages n'ont imposé l'obligation de bénir sur la mitsva que pour les hommes, mais concernant l'exemption des femmes de l'action même, il y a lieu de se demander si elles sont concernées par la dispense qui concernait nos grands-mères.
Une femme moderne est peut-être tenue d'aller prier à la synagogue (dans la ezrat nashim) tous les matins sans exception et dès le début de l'office, de se lever aux sli'hot au mois d'elloul, de dormir dans la souka à soukot, de fixer des moments d'étude de torah quotidiens, pourquoi pas de veiller à Shavouot et Hoshana Raba, bref, tout ce que les femmes sont bien contentes "d'éviter".
Honnêtement, au niveau halakhique, je ne pense pas qu'elles soient tenues d'accomplir tout ça, mais au niveau moral, il ne faut pas perdre de vue que la raison pour laquelle une femme a des obligations religieuses allégées est essentiellement en raison de son (théorique) investissement dans le foyer et la famille.
à méditer...
En effet, selon ceux qui interdisent, cette brakha est considérée comme superflue.Ensuite si une femme (sefarad) fait la beraha sur le loulav, quel statut a sa beraha: levatala ?
Quant à savoir si l’adhésion à une shita est nécessairement génétique, c'est une bonne question qui demande une bonne réponse et qui mérite la création d'un autre fil de discussion.
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Yirmiyaou 288
- Messages : 1
- Enregistré le : 09 nov. 2022, 16:19
Les femmes quand elles font une mitsva dévoilent la lumière infinie or ein sof dans ce qu on appelle la malhout
Les hommes dans Zeir anpin ( le petit visage )
Chacune de ces sefirot contient des mitsvotes spécifiques
Celle du loulav et des tefilines est dans zeir anpin par exemple
Celle de la matsa dans les 2
Le Chaar aguilgoulim explique néanmoins qu une femme peut avoir sa racine de nechama dans zeir anpin
Il y a donc un doute
Néanmoins une femme mariée accomplira la mitsva du loulav en prenant le bouquets dans les mains de son mari et en le mettant dans un vase d eau qui représente la malhout et qui permet de terminer la mitsva commencer par son mari qui quand il fait la mitsva fait passer la lumière infini de zeir anpin vers malhout et donc il acquitte en partie sa femme
- Rav Binyamin Wattenberg
- Messages : 6569
- Enregistré le : 24 févr. 2011, 19:26
Pour ce que j’ai pu comprendre de votre texte, je ne crois pas que vous posiez de question, vous n’attendez donc pas de réponse, vous apportez simplement votre vision des choses.Dans la Torah emet qui a été donné à Moche c est à dire les 1 ère tables et que le erev Rav a refusé et brisé et que nous récupérons petit à petit à chaque génération au travers de la kabala il est écrit :
Les femmes quand elles font une mitsva dévoilent la lumière infinie or ein sof dans ce qu on appelle la malhout
Les hommes dans Zeir anpin ( le petit visage )
Chacune de ces sefirot contient des mitsvotes spécifiques
Celle du loulav et des tefilines est dans zeir anpin par exemple
Celle de la matsa dans les 2
Le Chaar aguilgoulim explique néanmoins qu une femme peut avoir sa racine de nechama dans zeir anpin
Il y a donc un doute
Néanmoins une femme mariée accomplira la mitsva du loulav en prenant le bouquets dans les mains de son mari et en le mettant dans un vase d eau qui représente la malhout et qui permet de terminer la mitsva commencer par son mari qui quand il fait la mitsva fait passer la lumière infini de zeir anpin vers malhout et donc il acquitte en partie sa femme
Si une question m'avait échappé, veuillez la préciser, merci.