Question chiour Issakhar-Zvouloun
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anony
Question chiour Issakhar-Zvouloun
Dans votre chiour (environ 1h07), vous dîtes que la seul perte envisageable pour le Issakhar est le manque à gagner de Torah mito'h had'hak - étude de la Torah dans une situation difficile (qui est cent fois supérieur, voir Avot de Rabbi Nathan 3,6).
Ça me paraît un peu bizarre, donc je vous pose la question au cas où.
Ce manque à gagner n'est qu'un manque dans le salaire, on sera mieux récompensé si dans une mauvaise situation, on a quand même pu étudier la Torah.
Mais n'y perd-t-on pas au change en étudiant Mito'h Had'hak ?
La qualité du Limoud doit en être terriblement diminuée ?
Si j'ai bien compris : c'est seulement bédieved (si on est déjà pauvre) et qu'on étudie qu'on a alors beaucoup de mérite.
Mais si on a le choix entre étudier bien mais tranquillement ou alors étudier mito'h had'hak, il faudra choisir la première possibilité.
Merci d'avance
- Rav Binyamin Wattenberg
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- Enregistré le : 24 févr. 2011, 19:26
Mais il reste un atout à une torah étudiée mitokh had'hak, car l'étude "mitokh taanouguim" perd énormément de sa valeur et de son impact sur la personne.
Il faut arriver à un savant et bénéfique mélange, mais se complaire dans la difficulté qui porte préjudice à l'étude n'est pas intelligent.
Généralement, on accepte une situation de do'hak, mais il n'est pas question de la souhaiter.
Très bien compris !Si j'ai bien compris : c'est seulement bédieved (si on est déjà pauvre) et qu'on étudie qu'on a alors beaucoup de mérite.
Mais si on a le choix entre étudier bien mais tranquillement ou alors étudier mito'h had'hak, il faudra choisir la première possibilité.
J'ajoute néanmoins un point: il faut aussi éviter le limoud mitokh taanouguim.
cf. Shita Mekoubetset et Tosfot Ktouvot 104a (d"h Lo) et Tosfot Shabbat 118b en haut.
[Mais voir ce qui semble être la source du Tosfot ktouvot dans Tana Debei Eliahou (§XXVI) et Yalkout Dvarim (§830)...]