Dans quoi s'investir ?
Modérateurs : RAV hai AMRAM, Rav Dov Roth-Lumbroso, Sarah, Rav Michaël Szmerla, Rav Binyamin Wattenberg, Rav F.Klapisch, Rav Imanouel Mergui, Rabbin Marc Meyer, Jacques Kohn ZAL, Rav Efraim Cremisi, Feinermann, Pr. D. KAMOUN, Les Rabbanim
Dans quoi s'investir ?
Je fais suite à votre cours Zoom d'hier. J'espère qu'ils continueront post confinement ?
L'un de vos enseignements (sous votre contrôle) : « on peut plus qu'on peut. Car si on s'investit, Dieu nous aidera ».
C'est un enseignement d'une très grande importance, car ça change une vie !
Reste à l'approfondir. S'investir dans quoi ? Bien sûr du positif. Mais quoi ? L'étude de la Tora, le hessed, l'administration de sa communauté, s'enrichir pour pouvoir faire du bien avec mon argent, etc.
Il faut aussi tenir compte de son équation personnelle : mon âge, je suis limité en temps, énergie, par mes devoirs familiaux et professionnels, mes défauts, etc. Comment tirer le meilleur parti de ces données ? Comment éviter d'emprunter une voie (positive) mais de peu de rendement (une forme de gâchis).
Quels critères privilégier : mes envies, mes talents, la nécessité du moment pour le kahal, etc.
Merci d'avance pour vos conseils.
- Rav Binyamin Wattenberg
- Messages : 6569
- Enregistré le : 24 févr. 2011, 19:26
Les synagogues reprenant ce samedi, je ne saurais le garantir.Je fais suite à votre cours Zoom d’hier. J’espère qu’ils continueront post confinement ?
Peut-être quand même, mais pas de manière hebdomadaire fixe.
Indeed.L’un de vos enseignements (sous votre contrôle) : « on peut plus qu’on peut. Car si on s’investit, Dieu nous aidera ».
C’est un enseignement d’une très grande importance, car ça change une vie !
.Reste à l’approfondir. S’investir dans quoi ? Bien sûr du positif. Mais quoi ? L’étude de la Tora, le hessed, l’administration de sa communauté, s’enrichir pour pouvoir faire du bien avec mon argent, etc.
Certainement dans tout cela, en fonction des aspirations.
L'étude de la Torah est en principe ce qui prime dans ce cas.
Cela relève systématiquement du devoir, alors que les autres options peuvent être facultatives.
Il ne faut pas limiter cette étude à un simple rôle d'instruction halakhique, l'étude de la Torah est supposée ouvrir une voie qui mène à la connaissance de D.ieu, c'est en cela que cette Mitsva prime.
Très juste.Il faut aussi tenir compte de son équation personnelle : mon âge, je suis limité en temps, énergie, par mes devoirs familiaux et professionnels, mes défauts, etc. Comment tirer le meilleur parti de ces données ?
Je ne vous connais pas. Vous vous connaissez mieux que moi...
Réfléchir et faire usage de bon sens.Comment éviter d’emprunter une voie (positive) mais de peu de rendement (une forme de gâchis).
Le bon sens... toujours le bon sens, garant d'une Avodat Hashem sincère et sensée.
A priori, tous. Il faut tenir compte de tout ça. Mais vous les avez listés dans le bon ordre de priorité.Quels critères privilégier : mes envies, mes talents, la nécessité du moment pour le kahal, etc.
D'abords vos envies. Elles sont supposées tenir compte de vos talents.
A défaut d'envies, vos talents.
A défaut des deux, la nécessité du moment pour le Kahal.
Ce qui est important, c'est de ressentir que vous faites ce que vous savez/pouvez bien faire, que vous seriez "programmé" pour faire cela.
Si vous ne trouvez toujours pas votre voie d'excellence, les Tfilot Bekavana peuvent aider. Je veux dire qu'en priant sincèrement de trouver sa voie spirituelle, sans qu'elle ne soit entachée d'intérêts matériels, on prédispose nécessairement notre esprit à être attentif à l'appel de notre âme.