Signification de la lumière et des bessamim (Havdala)
Modérateurs : RAV hai AMRAM, Sarah, Rav Michaël Szmerla, Rav Binyamin Wattenberg, Rav Imanouel Mergui, Les Rabbanim
Signification de la lumière et des bessamim (Havdala)
Pouvez vous svp nous rappeler la signification des la benediction sur la lumiere et les Bessamim pendant la Havdala ?
Aussi, celui à qui il manque la boisson (vin ou autre) pour faire la Havdala tout de suite à la sortie de shabbat, peut il alors faire la benediction sur les Bessamim et la Lumiere avant de faire la Havdala (sur la boisson) les jours qui suivent (à savoir jusqu'à mardi) ?
Autrement dit, ces Benedictions sont elles independantes ou pas ? si non, pourquoi ?
Merci d'avance.
- Jacques Kohn ZAL
- Rav
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Quant à la lumière, elle est là pour marquer la différence (havdala) entre le Chabbath, où il est interdit de faire du feu, et la semaine. Elle commémore également la création du feu par Adam, en tant que fondement de toute civilisation.
On présente à la flamme l’extrémité de ses doigts afin de pouvoir en observer l’ombre sur ses paumes. Ce geste correspond à la nécessité, lorsqu’on récite une berakha, de ne pas la rendre vaine en ne la faisant pas suivre d’un acte.
2. Si l’on n’a pas récité la Havdala le samedi soir, on peut le faire jusqu’au mardi (certains disent : seulement jusqu’au dimanche). Mais on ne récite alors de berakha que sur le vin, et non sur la lumière et les épices, car on ne peut les bénir qu’à la fin du Chabbath (Choul‘han ‘aroukh Ora‘h ‘hayim 299, 6).
- Jacques Kohn ZAL
- Rav
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En cas d’impossibilité, on accomplit son obligation par la Havdala qui est insérée dans la ‘amida de la prière de ‘arvith.
On récite une berakha sur les épices si l’on en a, et ce même si l’on n’a pas récité de berakha sur un liquide. Si l’on n’en a pas, on n’a pas besoin d’en rechercher (ibid. 297, 1).
Il en va de même pour celle que l’on récite sur une flamme (ibid. 298, 1).