La berakha d'un converti
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La berakha d'un converti
- Jacques Kohn ZAL
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- Localisation : Jérusalem
D’autres autorités mettent en avant le principe : guèr ché-nithgayèr keqatane chénolad dami (« Un converti est comme un nouveau-né » – Yevamoth 48b), et considèrent qu’il peut dire : ché- ‘assani Yehoudi (« … qui m’a fait Juif »), ou : ché- ‘assani Yisrael (« … qui m’a fait Yisrael).
Selon le Michna beroura, il doit dire : ché- ‘assani guèr (« … qui a fait de moi un converti »), dans la mesure où une conversion peut être appelée une « action de faire », ainsi qu’il est écrit : « … et les âmes qu’ils avaient faites à ‘Haran » (Berèchith 12, 5). Mais cette opinion ne fait pas l’unanimité, car une conversion n’est pas une « action », mais un libre choix de celui ou celle qui s’y engage.